Ecocide et glyphosate

 

 

 

Excédées par les dégâts infligés aux humains ainsi qu’à l’environnement par les innovations chimiques de l’industrie, des personnalités importantes se sont constituées en un tribunal international, afin de tenter d’arrêter une catastrophe mondiale - et le mot n ‘est pas trop fort.

 

 

 

Après six mois de travaux préliminaires, le Tribunal (dit) Monsanto a tenu ses assises du 16 au 18 Avril à La Haye.

 

Ne bénéficiant d’aucune reconnaissance juridique légale, il n’a pu rendre qu’un avis consultatif.

 

Mais, point capital, pour la première fois dans l’histoire, s’appuyant sur des faits avérés et les témoignages, les juges ont conclu les débats en demandant instamment aux organisations internationales d’inclure le  terme « écocide » dans l’article « Crime contre l’humanité » du Droit International. Car il y a URGENCE !  urgente nécessité !

 

 

 

L’objet accusé, majeur dans ce procès, est le Glyphosate, mieux connu sous son nom le plus courant, soit ‘Roundup’ et avec lui des substances comme les défoliants, ayant entrainé des dégâts inadmissibles sur les populations et l’environnement général. Ces substances ayant été produites et/ou commercialisées principalement par la Société Monsanto, rattachée depuis la fin 2016 à l’allemand Bayer.

 

 

 

On applaudit de toutes ses mains, mais malheureusement, on voit mal comment en arrêter pratiquement la commercialisation, quand on sait que Monsanto a réalisé annuellement un chiffre d’affaires avoisinant plus de 4 milliards d’€ !!

 

Et ceci pour Monsanto, mais le glyphosate étant tombé dans le domaine public depuis 2000, nombre de producteurs se sont engouffrés dans cette production.

 

 

 

Maintenant,  quelles instances oseront tarir  la source d’un tel pactole ?...